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Recherches - Histoire de la photographie japonaise moderne et contemporaine

La revue Koga

La revue Kôga, composée de dix-huit numéros publiés entre mai 1932 et décembre 1933, permet une approche relativement synthétique des grands courants qui rythment la scène photographique japonaise moderne. Cette thématique passionnante nous permet de voyager de la Photographie d'Art à la Nouvelle Photographie, puis à la photographie de reportage, tout en nous laissant entrevoir les prémisses de la photographie d'Avant-garde...


Soutenance ouverte au public le samedi 3 décembre 2011 à 14h, INHA, salle Ingres


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Presentation faite a l'INHA

Réseaux et sociabilités artistiques dans la photographie japonaise des années trente

Résumé de la présentation du 9 juin 2011


Presentations faites a Waseda

Le photographe Nakayama Iwata

Résumé de la présentation du 10 janvier 2008


Nakayama Iwata reçoit une première éducation photographique traditionnelle au département temporaire de photographie de l’école des beaux-arts de Tokyo, dont il sort diplômé en 1919. Il y apprend à manier le soft focus et à s’inspirer des compositions des peintures occidentales de portraits et de paysages.
Son diplôme en poche, sa curiosité artistique et culturelle le mène en Californie, puis à New York et enfin à Paris, où il se mêle à l’avant-garde.
De retour au Japon en 1928, fort de son expérience à l’étranger, il devient un personnage central de la scène photographique du Kansai des années trente. Il fonde l'Ashiya Camera Club en 1930 et la revue Kôga en 1932. Il est également lauréat d’un prix de photographie publicitaire en 1930 et il est sélectionné par l’Office du tourisme de Kobe en 1939 pour réaliser les photographies promotionnelles de la ville.
Son génie tient dans sa capacité à se libérer de l’académisme tokyoïte pour créer un monde qui lui est propre et qu’il fait tout aussi habilement cohabiter avec sa photographie créatrice qu’avec son travail de photographe de studio.


Trois références bibliographiques à ne pas manquer :


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Les Elevator Girls de Yanagi Miwa

Résumé de la présentation du 15 janvier 2009


La série Elevators Girls est composée de 26 photographies réalisées entre 1994 et 1999. Le concept de cette série est né de l’installation The white Casket, 1993, qui met en scène deux hôtesses d’ascenseur assises devant une fausse porte d’ascenseur. Les hôtesses, habillées, maquillées et coiffées à l’identique, répétant les mêmes gestes à longueur de journée représentent la perte des notions d’identité et d’individualité dans la répétition du travail et de la vie quotidienne. Le contrôle total de l’artiste sur l’espace de la galerie le transforme en « cercueil blanc » pour ces deux femmes qui y sont immobilisées.
En prenant cette installation en photo, Yanagi Miwa réalise que la photographie, moyen d’expression en deux dimensions, lui offre un contrôle sans limite. L’espace dans lequel sont placées les hôtesses est encore plus restreint et il oblige le spectateur à rester à l’extérieur. Au lieu d’être une « fenêtre ouverte sur le monde », chaque photographie est envisagée comme une vitrine resserrée sur un microcosme stérile. Les modèles, déshumanisés, deviennent de vrais mannequins plastiques qui peuvent être dupliqués et figés à jamais dans un espace de grand magasin, irréel, dépeuplé et clos.
C’est avec cette série que Yanagi Miwa fait ses premiers pas en tant qu’artiste. Je vous engage vivement à aller admirer sur son site web (lien ci-contre) les photographies d’Elevator Girls ainsi que ses œuvres postérieures, chacune présentant une facette différente de la place de la femme dans la société.


Trois références bibliographiques à ne pas manquer :